Théo Pierrot : « Des responsabilités à assumer » | RFC Seraing

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Théo Pierrot : « Des responsabilités à assumer »

Théo Pierrot : « Des responsabilités à assumer »

📁 Non classé 🕔16.juillet 2017
Théo Pierrot : « Des responsabilités  à assumer »

Alors qu’il va entamer sa troisième saison chez nos Métallos, Théo Pierrot fait partie des meubles. Des beaux meubles, même. A 23 ans, notre médian a su de suite faire l’unanimité autour de son sourire, de sa gentillesse et de ses qualités sportives. Il est devenu une pierre angulaire de notre dispositif, un leader du vestiaire, une valeur sûre qui ne déçoit jamais.

A la veille de la reprise, nous sommes allés à sa rencontre, chez lui, à…Seraing, à quelques dizaines de mètres à peine du Pairay. Fidèle à lui-même, Théo s’est montré disponible, souriant et passionné, alors que Julie n’est jamais très loin de lui.

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Comment abordes-tu cette nouvelle saison ?

Avec beaucoup d’envie ! Et le sentiment qu’il s’agit pour moi d’un virage important pour la suite de mon parcours. J’ai 23 ans et je fais déjà partie des plus anciens dans le groupe. Inévitablement, cela me confère des responsabilités, que je suis prêt à assumer, aux côtés d’Axel, Max ou Alessio par exemple. La coupure a été importante et je me suis bien préparé. On a tous fait le vide et je pense que tout le monde est d’attaque. Moi, je le suis, en tout cas…

Quel rôle comptes-tu jouer justement ?

Un peu celui de guide pour les plus jeunes et les nouveaux arrivés. Avec l’interdiction de recruter qui touche actuellement le club, il n’y a pas énormément de renforts pour le moment, mais je suis déjà allé courir avec Niankou. Plusieurs joueurs du club logent dans le même immeuble et je suis le seul à disposer d’un permis de conduire (rires). Forcément, mon rôle de guide ne s’arrête donc pas au terrain…Plus sérieusement, pour ce qui est de la situation actuelle du club, notre rôle de joueur n’est pas de nous mêler de cela. Nous sommes là pour jouer.

Quel est ton sentiment quant aux ambitions à avoir cette saison ?

On a su conserver une très bonne ossature et plusieurs jeunes disposent d’un gros potentiel. L’idée est de poursuivre sur le bonne dynamique de la fin du championnat écoulé, y compris à titre personnel, car j’avais très bien terminé la saison. Maintenant, nous avons des ambitions, c’est certain, mais il est hors de question de se mettre une pression inutile, comme cela a parfois été le cas dans le passé. La saison sera longue et nos adversaires vont nous attendre. Je pense que nous avons un beau coup à jouer en tout cas. La série ne compte plus vraiment un « ogre », comme l’a été le Beerschot, même si le niveau sera encore relevé avec des équipes comme Lommel, Virton ou Dessel. On ne négligera personne, de toute façon.

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Revenons sur ton état de forme de la fin du précédent exercice. Tu semblais libéré, non ?

Disons que mes sensations étaient excellentes. C’est d’ailleurs le cas depuis que Christophe Grégoire est arrivé. Le courant est tout de suite bien passé entre nous. On sent qu’il était encore un joueur de haut niveau il y a peu, car il maîtrise parfaitement tous les paramètres d’une bonne préparation et sait trouver les mots justes, que ce soit lors de ses prises de parole à la mi-temps ou lors des entraînements. Son relationnel avec nous est vraiment parfait. Et il forme un duo très complémentaire avec Patrick Tamburrini. Avoir conservé le même staff est une excellente chose et j’y adjoins Arnaud Scalco, dont j’apprécie l’apport au niveau de la préparation physique.

Tu es très polyvalent. Est-ce finalement un réel atout ou plutôt un frein à ton épanouissement à un poste précis ?

Je peux jouer partout au milieu du jeu et j’ai même déjà dépanné en défense centrale, alors que j’ai été formé en tant qu’attaquant…(rires) Forcément, avec ma formation, je n’ai pas vraiment acquis les réflexes défensifs nécessaires. Ce qui me plaît, c’est de pouvoir faire des courses et surtout de tout donner pour l’équipe. Et de marquer des buts en m’infiltrant. En un mot, d’être utile. J’ai aussi envie de montrer cette saison que j’ai franchi un palier. Mais le premier objectif collectif, c’est de prouver que le projet du club est viable et que Seraing est important dans la région.

Quels sont tes meilleurs souvenirs depuis ton arrivée à Seraing ?

D’abord, mon but au Lierse, alors que le match était retransmis en direct à la télévision. Marquer alors que je savais que mes proches regardaient la rencontre m’a procuré une grande joie. Et dire que nous avions failli arriver en retard pour ce match en raison d’un souci lors du voyage… (rires) Il y aussi mon but à Virton cette saison, car il m’a fait du bien moralement et m’a un peu libéré après une période plus compliquée.

A t’entendre, on a l’impression que tu es né ici…

(rires) J’ai été de suite très bien accueilli et j’apprécie la vie en Belgique, même si je retourne évidemment toujours avec plaisir dans ma famille en France. Liège est une chouette ville. J’ai mal vécu notre échec sportif lors de ma première année au club, mais tout a bien évolué, notamment au niveau des infrastructures. Maintenant, je sais que pour que mon passage ici soit une réussite, il faudra que des résultats suivent. C’est ainsi que l’on juge un footballeur professionnel. Mais, quoiqu’il advienne, j’ai rencontré à Seraing des personnes formidables sur le plan humain et j’ai tissé de très belles relations. Cela a de suite accroché. Et puis, je veux bien sûr remercier ma compagne Julie, qui m’a accompagné ici et qui est en grande partie responsable de mon bon équilibre.

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Cette semaine, le FC Metz va poser ses valises dans la région. Cela va évoquer des souvenirs pour toi…

Bien sûr et je serai très heureux de revoir Thomas Didillon et Chris Philipps, notamment. Ce sont de vrais potes. De mon époque au FC Metz, il ne reste plus énormément de joueurs dans le noyau actuellement, mais je compte bien aller les saluer et assister au match mercredi soir au Pairay.

L’interview se termine et, alors que nous sommes devant l’immeuble, un cri résonne derrière nous. C’est Wagane Faye qui a ouvert la fenêtre de son appartement et nous apostrophe, tout sourire, bientôt rejoint par Ibou. « Comme ça va, les amis ? » nous lance Ibou, avant que les deux compères nous content leur voyage un peu mouvementé vers leur terre natale durant leurs congés…

Il est temps maintenant de rechausser les crampons, les gars ! On vous attend ce lundi matin, en pleine forme, pour de nouvelles aventures en « Rouge et Noir » !

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